No man's land
Bienvenue à No man's land, une ville dans laquelle tu t'es retrouvé enfermé de façon bien étrange. L'insécurité est de partout tu dois constamment rester sur tes gardes et...refaire ta vie ? Personne ne sait si vous pourrez ressortir un jour...ou non...
Un conseil : si le danger se présente, ne réfléchis pas...cours !

Hj: Merci de prendre en priorité les postes vacants. Ils sont nombreux et variés pour plaire au plus grand nombre. Si vous désirez changer quelque chose dans le pv, merci d'en parler d'abord à une fondatrice qui vous donnera, ou non, son autorisation.

Bienvenue dans cette ville de laquelle vous ne pourrez plus repartir ...

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 Il me faudrait une personne pour me pousser sur la balançoire [PV: Marc]

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Charm'ylia J. Kashaska


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MessageSujet: Il me faudrait une personne pour me pousser sur la balançoire [PV: Marc]   Lun 18 Jan - 22:38

Une ville abandonnée ? Sans aucune personne ? Noir ? Bizarre ? Triste ?

"Tout a fait raison ! ": Pensa Charm’.

Cela faisait une deux bonnes heures qu’elle marchait de son pas félin mais en colère, parcourant la ville. Passant par les moindres endroits qu’elle pouvait apercevoir, mais personne en vue ! Mais alors vraiment personne ! Elle commençait vraiment à en avoir marre ! En temps normale elle adorait le silence, la solitude, qu’il n’y est pas de gens autour d’elle. Aujourd’hui elle prierait Dieu, oui Dieu, pour ne serait-ce, que voir une infime seconde un signe de vie, prouvant qu’elle n’était pas seul. Et puis ce silence, il n’était pas calme mais peuplés d’onde sinistre, bien plus qu’elle d’ailleurs. Elle se sentait comme observer sans voir quelques conques êtres. Même la nature de cette ville semblait morte, pas morte comme elle, mais inerte ! Sans rien ! Et vous savez c’est quoi le pire dans tous ça c’est qu’elle commençait à avoir extrêmement faim et c’est réserve de nourriture diminuer à vue d’œil. Dans un jour ou deux plus rien à manger.

La jeune femme faillit se laisser tomber au sol, quand au lin elle vit quelques choses bouger, de la terre jusqu’au ciel.


"Ouf peut être quelqu’un !! "

Un immense sourire sadique illumina son visage enfantin. Ses yeux pétillèrent de contentement. Et elle se dirigea vers ce joli schéma qui la faisait de nouveau espérer. Marchant de plus en plus vite, en courant presque elle se retrouva devant une balançoire. Elle poussa un long soupir de détresse, se laissant tomber dans l’herbe fraîche. Ramenant ses jambes contre elle, posant son visage dessus ainsi que ses bras, avec lesquels elle entoura sa tête. Si elle aurait pu elle aurait pu fondre en larmes comme une petite enfant faisant un caprice. Mais à la place elle hurla, hurla de toute ses force jusqu'à s’épuiser.

Enfin, en reprenant ses esprits, et respirant un grand cou elle se releva délicatement pour ne pas avoir de vertiges, et regarda autour d’elle. Elle fut étonnée de se trouver dans une ferme. Bon ok il n’y avait aucun animal a part quelques rats, et ce qui était sûre c’est qu’elle ne se nourrirait pas ca ! Mais au moins il restait un espoir que quelqu’un y vive. Posant son regard droit devant elle, sur la balançoire. Elle se dit qu’il ne fallait pas se détourner maintenant vers la Ferme et attendre un peu, pour ne pas détruire, encore une fois, le peu d’espoir qui lui rester.

La jeune femme s’avança vers la balançoire, s’asseyant avec douceur dessus, et commençant à se balancer, faisant revenir un fin sourire sur son visage.


Dernière édition par Charm'ylia J. Kashaska le Mer 20 Jan - 20:55, édité 2 fois
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Marc C. Hurt


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MessageSujet: Re: Il me faudrait une personne pour me pousser sur la balançoire [PV: Marc]   Mar 19 Jan - 12:55


    Charm'ylia J. Kashaska & Marc C. Hurt


    Elle dansait et tournoyait gaiement. Jeune fille blonde innocente et sans doute pas méchante pour un sou. Un sourire enfantin et heureux, collé à ses lèvres. Il me semblait la voir au ralenti. Un rire mélodieux franchit ses lèvres tandis qu’elle effectuait un tour sur elle-même. Ses longs cheveux blonds volaient autour de son visage aux rondeurs enfantines. Ses yeux bleus brillent de malice et elle semble plus heureuse que n’importe qui dans cette ville. L’innocence lui va si bien. Jamais il ne faudrait que cette enfant grandisse. Et pourtant il le faudrait bien tôt ou tard. Et quand ce jour arrivera, elle cessera très certainement de faire ce qui fait d’elle une personne folle et donc, selon le commun des mortels, atypique et dangereuse. Pensée bien stupide. Moi-même j’ai été place dans un hôpital psychiatrique, soit disant parce que je suis fou. Mais qu’est-ce que ça peut leur faire si on voit des personnes qui n’existent pas ou que l’on s’imagine être quelqu’un d’autre ? On veut simplement voir un autre monde. Un endroit où tous ces idiots n’existent pas. Mais jamais, au grand jamais, je n’ai commis de meurtre, je ne vois donc pas ce qui me rend dangereux. Oh peut-être sans doute le fait que je me suis pris pour plusieurs tueurs en série que j’avais put jouer dans des films…

    Les quelques passants qui ne font justement que passer, d’un pas rapide comme pour aller vite se cacher dans leur nouvelle habitation, regardent la jeune danseuse d’un œil mi-inquiet mi-sévère. Selon eux, ça ne se fait pas de faire cela en pleine rue, en public. Mais ils sont simplement trop étroits d’esprit pour accepter les petits grains de folie chez les autres. Peut-être se rendent-ils comptent qu’elle n’est pas seule. Enfin en apparence elle l’est. Mais selon elle, ce n’est pas le cas. Moi je n’ignore rien de ce qu’elle sait elle. Elle n’est pas seule. En cet instant, elle danse avec ses amis, les seuls à la comprendre, les fantômes. Peut-être que moi non plus je ne les vois pas. Mais je la crois quand elle dit qu’ils sont là. Et même si ce n’est pas le cas, j’accepte parfaitement ce qu’elle est. Je ne vois pas ce que ça peut leur faire à tous, qu’elle pense différemment d’eux. Et ils sont là, à la regarder comme si elle était venue d’ailleurs, qu’elle n’était pas humaine. Et elle s’en fiche alors moi aussi. Emma rit encore aux éclats et je la regarde en souriant. Regard bienveillant posé sur cette enfant que la vie n’a pas encore fauchée.

    Je suis assis sur une caisse en osier abandonnée au milieu de nulle part, dans cette rue parfaitement éclairée par les quelques rayons de soleil qui passent à travers les nuages. Nous nous trouvons non loin de la place. Cet endroit semble être le repère de ceux qui sont rejetés par les autres. Pour les fous donc. Pour ma part étant une phase de clarté, c’est ainsi que les médecins appellent le fait que je ne me prenne pas pour quelqu’un qui n’est pas réellement moi, personne ne s’inquiète à mon propos. Tout le monde est bien trop occupé à lancer de bref regards en coin à Emma, la jeune danseuse amie des fantômes, comme si, brusquement, elle pouvait s’arrêter de danser et leur sauter à la gorge. Et pourtant, elle est si innocente et douce. Tout ce qu’elle veut, c’est qu’on la laisse tranquille. Je respecte cela et reste toujours en retrait, me contentant de vivre sa joie avec bienveillance. J’aimerais que tout le monde soit comme elle. Le monde serait alors beau et paisible. Je l’imagine toujours ainsi. Mais visiblement les gens sont trop stupides et bloqués sur leurs idéaux, pour changer et se libérer un minimum de leur propre esprit.

    Il n’est pas rare que certaines personnes me reconnaissent encore, comme étant le très grand acteur qui a joué dans des rôles surprenants et hilarants. Lorsque l’on me demande quand est-ce qu’on pourra me revoir à l’écran, je réponds très prochainement. Et c’est vrai. J’ai encore quelques films en réserve, qui n’ont pas encore diffusés dans les salles de cinéma. Assez pour que je sois tranquille encore quelques années. De très longs mois rien que pour moi. Et peut-être que d’ici là je reprendrais le chemin des studios pour d’autres films. Alors, on ne se rendra même pas compte de ma longue absence. Lentement, je me lève, descendant de mon siège de fortune et remet mon chapeau en place sur ma tête. Mes vêtements sont parfaitement propres et ma tenue soignée. Mon costume trois pièces, sans la veste est dans les tons gris. Mon gilet est à carreaux. J’ai toujours aimé prendre soin de mes vêtements, ma soit disant folie n’a rien changé à cela.

    D’un pas lent, je me dirige, rêveur, vers une destination inconnue. J’ai simplement envie de m’éloigner un peu du centre de la ville où ça grouille de crétins prétentieux qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez. Ils n’acceptent pas la différence. Alors que quelqu’un ait un brin de fantaisie, ils ne peuvent le concevoir. Eh bien qu’ils restent idiots si ça leur chante. Je n’aime pas ces imbéciles. Mes pas me mènent loin. Et mes yeux distinguent alors une bâtisse en retrait, plantée en plein milieu de nulle part. Depuis que j’ai quitté le centre de la ville, je n’ai plus croisé personne. Tout le monde se cache. Parce que les heures passent et que la soirée approche un grand pas. Comme s’il craignait quelque chose. La nuit où ce qui vient avec peut-être. Je l’ignore, je ne partage pas les peurs et les craintes des gens dits « normaux ». J’ai mes propres peurs, mes propres inquiétudes, c’est bien suffisant selon moi.

    Arrivé devant la ferme, je me stoppe dans ma marche et regarde le bâtiment, les poings sur les hanches. J’aimerais comprendre pourquoi tout me rappelle un film dans lequel j’ai put jouer. Heureusement, je suis toujours dans une « phase de lucidité » et mon esprit ne réagit pas en fonction de ma nouvelle découverte. Pas encore, en tout cas. Si c’avait été le cas, je serais devenu un écrivain bloqué devant une page blanche parce que son épouse vient de le quitter. Erreur, dans ce film je ne suis qu’un fou. Mais un vrai de vrai. Enfin, heureusement qu’aujourd’hui je ne suis pas Morton Rainey. Pourtant cette bâtisse en retrait devrait me faire réagir. Mais non ce n’est pas le cas.

    Mon cœur manqua un battement lorsqu’un hurlement me prit par surprise. Qui donc pouvait bien hurler ainsi ? Pas une personne inquiète de ce que l’on pourrait penser d’elle, de toute évidence. Poussé par la curiosité, je décide d’aller en direction du hurlement que je viens d’entendre. Le temps de faire le tour de la ferme, j’entends de légers couinements, non loin de là. Arrivé derrière le bâtiment, je vois une jeune femme blonde, qui me parait jeune et pourtant quelque chose en elle me dit qu’elle est différente. Ne me dit pas avec des mots mais une impression, une sensation. Je m’arrête là, ne m’approchant pas de cette inconnue. J’ignore si elle apprécierait d’avoir de la compagnie. Moi-même, je tiens à ma solitude et me mêle rarement aux autres. Sauf s’ils sont « différents ».

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Charm'ylia J. Kashaska


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MessageSujet: Re: Il me faudrait une personne pour me pousser sur la balançoire [PV: Marc]   Mer 20 Jan - 13:50

Se balançant de bas en haut, de haut en bas elle ne pensait à rien du tout. A part à ce sentiment de liberté. Elle aurait cru voler, voler comme un oiseau loin, très loin. Par moment elle rêvait de devenir un de ses êtres qui possédant des ailes. Pouvant partir à tout moment et à chaque fois qu’elle se sentait mal. Pfiou cette émotion de solitude, d’envie de s’évader loin la prenait de plus en plus. Surtout en ce moment, pour partir de cette ville maudite. Vide et misérable. Tout ce qui la peupler n’était que de la verdure, et encore elle était pourrie, vieille, morte. Morte comme elle. Et si tous ca n’étais juste qu’un complot ? Une conspiration contre elle.
Et si en réalité elle était vraiment seul dans ce village paumé ? Et si son maître n’avait pas disparu mais lâchement abandonner ? Pourquoi ? Et si elle perdait les pédales surtout hein ?!! Elle secoua la tête de gauche à droite, tout en continuant de se balancer. Tentant désespérément d’enlever ses idées sordides de son esprit. Non mais que lui arriver t’il ? Il fallait vraiment qu’elle réussisse à s’enfuir d’ici avant de devenir complètement dingo, déjà qu’elle l’était un peu, ne valait mieux pas abuser la dessus. !

Soudain un gros bruit ce fit entendre, faisant peur au corbeau qui était poser sur des branches alentour. Et on pouvait voir dans la nuit profonde une petite masse au sol, comme accroupi. On pouvait extrêmement bien distinguer deux yeux métalliques. Mais quand on regarder de plus près on voyait une jeune femme par terre, rouge de colère, au visage de poupin avec des joues rosie par la rage.


-Aieeee. Et flûte !

Charm’ylia avait brûlé les cordes qui la soutenait au dessus du sol. Sa haine avait tellement grandit en elle, lors de ses interrogations que ses mains était devenue brûlante et avait fait flamber une partie des cordes.Pendant quelques instants elle resta à terre, de manière à être assise. Se calmant peux à peux elle reprit ses bons esprits et se remit debout, observant d’un œil noir ce qui servait de balançoire. La pauvre balançoire déjà quel ne ressembler à rien avant mais alors la vraiment chapeau. Les cordes qui tenaient fermement le pneu étaient fendues, et la roue y était toujours accrocher.

La jeune femme se releva d’un bond, tout en douceur elle passa ses mains sur sa petite robe noire en soie, la lissant délicatement. Elle baissa ses yeux sur ses bottes de la même couleur, mais devenu brun à cause de toute la boue autour d’elle. Elle poussa de nouveau un long soupir. Puis redirigea son intention vers la balançoire. D’un pas lent et dansant elle se posta devant la petite roue. S’abaissant légèrement elle la souleva d’une main. Et oui derrière cette apparence fragile et douce Charm’ylia était doté d’une immense puissance grâce à sa renaissance et à ses long siècles passé. Ce qui était un excellent point, vu l’endroit où elle se trouvait.

Elle prit les deux cordes entre ses mains, se concentra quelques secondes, un immense froid envahi son corps, et les bout des cordes se collèrent instantanément, du à une fine couche de glace qui se forma tout autour. Elle fut ravit de son expérience, sachant très bien qu’ici il ne ferait jamais chaud, surtout avec ce ciel perpétuellement gris, et ce temps maussade. Mais elle n’allait pas ce plaindre. Loin de là même. Elle adorait cette froideur, elle étant continuellement de température glaciale.

Enfin elle prit la balançoire et jeta les cordes au ciel qui atterrir et s’enroulèrent comme par magie autour d’une énorme branche d’arbre. Elle s’applaudit elle-même, tout en laissant échapper un rire cristallin. Soudain elle retourna brutalement, sentant quelqu’un l’observer. La jeune femme regarda tout autour d’elle, et enfin son regard ce posa sur une silhouette. C’était un homme. Pendant quelques instants elle laissa ses yeux le détailler. Elle n’arrivait pas à le voir très bien à cause de la nuit. Elle s’approcha de deux pas, et d’humeur mesquine lui fit un geste de la main, l’invitant à venir.

Un sourire mi ravit mi malsain dessina son visage d’enfant. Elle n’était plus seule. Et peut être allé t-elle pouvoir enfin se nourrir.


-Bonsoir monsieur... : dit-elle d’une voix amusé et enfantine mais sans bouger.


EDIT BECKY : Comme dit dans le règlement, les couleurs ne sont PAS autorisées dans les posts. Et les petits paragraphes de 3/4 lignes, sont à éviter !!!
Merci de respecter ces règles =)


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Marc C. Hurt


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MessageSujet: Re: Il me faudrait une personne pour me pousser sur la balançoire [PV: Marc]   Dim 24 Jan - 16:08


    Charm'ylia J. Kashaska & Marc C. Hurt


    La différence était une chose que je chérissais plus que tout au monde. Les gens qui avaient un grain de folie, de quoi les différencier des autres, étaient très importants à mes yeux. Ne pas sortir du même moule que tout le monde, c’était capital. L’on s’amusait tellement mieux lorsque l’on n’était pas comme tout le monde. Pas à toujours se préoccuper de l’image que l’on pouvait bien véhiculer. Ne jamais se soucier des qu’en dira t’on, du regard des gens sur nous. Pouvoir accepter la différence des autres parce que c’était cela le plus important chez les gens selon moi. Leur différence ! Moi-même, j’étais différent et je l’assumais pleinement. Dommage que tous ces imbéciles voient ma différence comme étant de la folie de ma part. Tout ça parce que plusieurs personnes m’habitaient. Dédoublement de la personnalité selon certains. Fantaisie de l’esprit selon moi. Et je n’en démordrais pas ! Je n’étais pas fou, simplement différent ! Et j’avais aussi un grand cœur et une excellente faculté à apprécier autrui. Ma préférence allant toujours vers les personnes assumant pleinement ce qui faisait d’eux des gens uniques. Mais contrairement à ces idiots, je n’étais pas étroit d’esprit et j’acceptais tout le monde, même ceux étant parfaitement semblable au commun des mortels.

    J’étais donc là ce jour là, enfermé dans cette ville mystérieuse avec de nouvelles personnes arrivant sans cesse sur les lieux. Je m’étais éloigné un instant simplement pour découvrir les alentours. Et à présent, je découvrais cette vieille ferme abandonnée. Tellement en retrait du reste du monde, qu’elle me rappelait la maison de Morton Raine. Un rôle que j’avais énormément aimé interpréter. Sans doute pour sa différence et sa complexité d’esprit. Mais lui, contrairement à moi, était un personnage réellement fou. Tout comme moi, il n’était pas seul dans sa tête. Mais contrairement à moi, ils n’étaient que deux. Ce second personnage qui vivait en lui comme étant une personnalité propre à lui-même, était une sorte de fantasme pour lui. Il était l’homme qu’il désirait ardemment être, sans oser pour autant, l’être. Au fond de son cœur et de son esprit, il rêvait d’agir. Mais son cerveau le refusait de toutes ses forces alors la seconde personnalité ressortait pour faire les choses interdites à sa place. Morton, un écrivain à la double personnalité. Voilà une personne que j’aurais aimé connaître.

    Mais il n’existait pas réellement. Il s’agissait d’un personnage sorti tout droit de l’imagination de personnes travaillant à faire des films. Des longs métrages, chargé d’apporter de très longues minutes d’intérêts à des spectateurs avides d’histoires différentes, intéressantes et distrayantes. Parfois drôles, parfois effrayantes ou tristes. Il en fallait pour tous les goûts, dans le milieu du cinéma. Je le savais et j’avais joué sur tous les tableaux. Du pirate froussard et comique malgré lui, au braqueur en série, en passant pour l’écrivain fou, j’avais fait de tout. Et à chaque fois, j’avais joué pleinement mes personnages. C’était sans doute à cause de cet acharnement au travail et à la perfection, à cette envie d’être le meilleur, que je devais ce que j’étais devenu aujourd’hui. Un homme habité par tous ses rôles interprétés au cinéma ou, plus rarement, au théâtre. Mais ça ne faisait pas de moi un être fou. Simplement différent et j’en étais certain, intéressant. Peu ennuyeux sans doute même.

    Alors que j’étais là, planté devant cette bâtisse imposante, j’entendis du bruit provenant de derrière la ferme. Un cri, deux cris, agacés ou énervés je ne faisais nullement la différence entre ses deux sentiments simplement dans des cris. D’autres bruits aussi, que je n’aurais put définir. Un bruit de chute peut-être ? A vrai dire je l’ignorais et ne parvenais à mettre des mots sur ces bruits là. Je ne cherchais d’ailleurs pas vraiment à le faire. Pas ce jour là, pas quand j’étais moi, en tout cas. Peut-être que si j’avais été dans un de mes nombreux rôles, je l’aurais fais ainsi. Pas maintenant.

    Enfin, je décidais de me bouger et de m’approcher des bruits incongrus. Arrivé en vue du faiseur de bruit, j’aperçus une jeune femme blonde. C’est là tout ce que je pus distinguer en raison de l’obscurité de ce début de nuit. Elle s’approcha de quelques pas et là je pus percevoir son immense sourire malgré l’obscurité. J’ignorais s’il s’agissait d’un sourire sincère, moqueur ou ironique. Je savais simplement qu’elle souriait. Elle me salua d’une voix douce et légère comme l’air. Evidemment face à son accueil je savais qu’elle n’était pas totalement contre ma présence. Je n’allais donc pas l’ignorer, faire comme si je ne l’avais ni vu ni entendu et faire demi tour pour rejoindre le centre de la ville où les gens devaient fuir les lieux pour se mettre à l’abri, encore plus rapidement qu’un peu plus tôt dans la journée. Quoi que, vu l’heure tardive, il ne devait plus y avoir personne du tout dehors. Pas même mon amie Emma qui avait dut être entrainée par les médecins et autres personnes, soit disant pour la protéger. Mais pour la protéger de quoi ? Je ne voyais pas ce qui pouvait être encore plus dangereux que les occupants de mon bus. Des, soit disant, fous. Et des prisonniers. Eux devaient être dangereux, en effet. Mais c’était tout. Non ?

    Posant une main sur mon cœur, je me penchais légèrement, saluant l’inconnue qui venait de me souhaiter la bonne soirée.


    « Mademoiselle ! Enchanté …

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Charm'ylia J. Kashaska


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MessageSujet: Re: Il me faudrait une personne pour me pousser sur la balançoire [PV: Marc]   Lun 25 Jan - 21:13

Une personne se tenait devant elle. Un homme plus précisément, la trentaine environ. Vêtu d’un costume trois pièces dans les tons gris, sans veste, mais avec un petit gilet à carreau. Son aura n’était pas angélique, mais pas non plus maléfique, elle était tout simplement neutre. Comme si il pouvait être à la fois d’une douceur extrême, devenant d’une méchanceté diabolique quand on le poussait un peu trop. Un peu comme elle, sauf qu’elle penchait plus vers la méchanceté. Cela était sûre une créature dans son genre ne risquerai pas d’être fort sympathique. A moins qu’une touche de bonté, et que la personne face à elle dégage quelques choses de mystérieux, comme celui qui l’observait à ce moment précis. D’ailleurs il l’intriguait. Car même derrière cette aura de total calme, il avait quelques choses en lui de différent, d’appart. Elle ne dira pas qu’il est comme elle, ça elle en était certaine. Mais différent des autres humains ceci elle en était persuadées.

Depuis toujours elle avait ce don de savoir observer les gens qui l’entourait. Le moindre détaille d’inhabituelle se photographier dans son esprit. Chaque mimique, chaque parole, chaque geste elle s’en rappelait, même si des siècles passé. Elle n’oubliait jamais. Pourquoi ? Et bien bonne question c’était venu tout seul chez elle. Elle aimait observer les gens, et parfois les imiter même, mais elle ne copier jamais leurs mouvements, créant elle mêmes les siens. Comme par exemple passer sa langue sur ses lèvres, se les mordillait pour faire douter l’adversaire, où encore remuant sa main avant de frapper. D’ailleurs sa se produisait avant chaque combat, enfin la plupart du temps. A chaque fois elle gagnait en plus. Mais la particularité la plus loufoque qu’elle possédait était le Parfum. Chaque parfum l’attirait, mais que les bons. Pas seulement l’odeur du sang chaud qui bouillonnait dans vos veines, de la chair fraîche. Mais celui de la nature, ou des fruits bien juteux, des fleurs, du caramel ou de la vanille, elle en raffolait. Elle détestait par-dessus toutes les personnes sans parfum. Ses humains était pour elle, inintéressant et de mauvais goût certainement.

L’homme en face d’elle sentait merveilleusement bon. Un doux parfum de fruit, avec du caramel, et mêlé à une touche de vanille délicieux ! Tout cela se dégager de son cou, en plus, arrivant dans les narines de la demoiselle qui respira l’air un bon moment. Le pire, c’est que même si éloigné d’elle, il arrivait à lui faire partager son savoureux parfum. Ainsi elle s’avança vers lui, et à la suite de l’inconnu lui fit une révérence.


-Moi de même
: répondit-elle dans un chuchotement mielleux.

Elle se planta devant lui mêlant ses yeux gris dans le chocolat foncé de celui-ci. Restant un long moment à plonger dans son regard. Ne le quittant jamais une fois, fermant rarement ses paupières, un sourire s’élargit sur son visage pâle de poupée en porcelaine. Elle respira un bon coup, puis fit des petits tours en pas dansant tout autour de l’homme. Avant de se pencher dans le creux du cou de celui-ci, et respirer une dernière fois son goûteux parfum. De nouveau elle apparu devant lui. Un immense sourire dessinant ses traits fragiles. Elle le détailla un petit instant,, sans aucune gêne, comme à son habitude, puis releva son visage vers lui.

-Quel délicieux parfum vous dégagez ! Fruit des bois, vanille, et hum caramel, si je ne me trompe pas bien sûre. Miam caramel, mon goût préférer.

Un doux rire s’échappa de ses lèvres, et elle applaudit tranquillement, frappant nonchalamment ses deux mains ensemble, avec pleins de gaietés. Une douce brise lui souleva ses longs cheveux blonds ondulées, y laissant s’échapper une odeur de fraise. Elle rigola délicatement dévoilant un magnifique sourire, quasi parfait. Et calmement elle passa sa main dans ses petites mèches caramel de cheveux, tout en les secouant. Elle en entortilla une autour de son doigt avec légèreté. Puis tranquillement regarda autour d’elle, ravie d’avoir enfin rencontré quelqu’un, et en plus de ça quelqu’un de totalement différent des gens qu’elle aurait cru apercevoir un jour ou l’autre.
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Marc C. Hurt


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MessageSujet: Re: Il me faudrait une personne pour me pousser sur la balançoire [PV: Marc]   Dim 14 Fév - 18:37


    Charm'ylia J. Kashaska & Marc C. Hurt


    Marc était une homme très sociable, il adorait faire de nouvelles rencontres. Surtout lorsqu’il s’agissait de personnes différentes du reste du commun des mortels. La jeune femme blonde qui se trouvait en cet instant, en face de lui, paraissait être fort sympathique et ce différente, ce qui la rendait très intéressante. Selon lui, différence rimait avec intéressant et il ne fallait pas le détromper ! Il avait des opinions bien arrêtées à ce sujet et personne n’aurait put lui faire changer d’avis, c’était ainsi. Par contre, il avait la sale manie de se faire une idée des gens dès le premier regard. Trop souvent il se trompait et était déçu de son erreur. Mais ça ne l’empêchait pourtant pas de recommencer inlassablement. C'est-à-dire qu’il pensait toujours que les gens étaient tous bons, tous ceux qu’il rencontrait. Et quand il réalisait qu’il se trompait, il s’emportait et pouvait se montrer violent, envers la personne qui avait osé le tromper ainsi. Ce jour là, il était persuadé que la jeune femme blonde d’une très grande beauté, qui se trouvait en face de lui, était la gentille, la bonté et l’innocence même. Peut-être se trompait-il mais il n’était pas prêt à le découvrir. Pas encore. De toute façon, il ne forcerait pas pour savoir. Ca viendrait s’il le fallait.

    Une personne normale se serait très certainement reculé et aurait fuit devant cette jeune femme qui semblait trop belle pour être vraie. Sa voix à elle seule semblait ne pas être naturelle. Elle avait l’air de venir d’ailleurs, d’être au-delà du monde des mortels. Supérieure en tout point. N’était-ce qu’une impression ou s’agissait-il de la stricte vérité ? Marc ressentait une étrange fascination pour cette jeune femme qu’il qualifiait d’ores et déjà, d’être surnaturel. Contrairement aux autres humains, Marc n’était pas effrayé par l’inconnu. Bien au contrai ça le fascinait plus que de raison et il ne cherchait pas à comprendre l’incompréhensible. Il se contentait généralement, d’observer ces choses qui n’avaient pas d’explication, en acceptant simplement le fait qu’il ne comprendrait jamais. Parce qu’élucider un mystère, faisait que la chose devenu rapidement sans intérêt. Par exemple, les enfants. Quand on n’en n’avait pas, l’on se demandait ce que ça faisait d’en avoir. Et une fois que l’on en avait, l’on trouvait cela simplement banale. Pareil pour les mariages.

    L’homme aurait dut trouver les paroles et les gestes de la jeune femme, simplement surprenants et complètement étranges. Pourtant il n’eut pas la réaction qu’aurait eut n’importe quel être humain normal, doté d’un instinct de survie. Ce genre de personne aurait très certainement fuit devant la fascination inexplicable qu’offrait la jeune femme. N’importe qui l’aurait prise pour une véritable folle, à cause de ses mots sans queue ni tête. Mais Marc n’était, de toute évidence, absolument pas de ce genre de personne. Au lieu de fuir, il resta planté là, sans même chercher à comprendre les paroles étonnantes de l’inconnue. Comment pouvait-il dégager une senteur de vanille et de caramel ? Il l’ignorait bien et n’en n’avait cure. Après tout, elle était en droit de sentir ce genre de chose, même si c’était faux, ou pas…


    « Oh ! Pour ma part je préfère vanille. » Déclara Marc, comme si les paroles de la jeune femme n’avait pas atteint réellement son cerveau.

    Elle avait voulut dire qu’il sentait le caramel et que c’était appétissant, lui comprenait simplement le fait qu’elle appréciait ce genre de parfum, sans précision sur le fait que c’était lui le met appétissant. Un sourire se peignit sur le visage heureux de l’homme lorsqu’il vit la jeune femme frapper dans ses mains, une grande gaieté illuminant ses traits parfaits. Il ignorait parfaitement pourquoi elle semblait si gaie et heureuse en cet instant. Mais une nouvelle fois, il ne chercherait pas à comprendre. Chacun avait droit à son petit jardin secret et d’agir à sa guise.


    « Expliquez moi donc pourquoi une jeune femme si joyeuse se trouvait seule par ici ?! »

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Charm'ylia J. Kashaska


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MessageSujet: Re: Il me faudrait une personne pour me pousser sur la balançoire [PV: Marc]   Sam 20 Fév - 22:41

Étant poster face à l'homme elle l'observa non avec insistance. Mais juste le détaillant, parfois elle plongeait ses yeux, mêlant ses pensées aux siennes. Et écoutant celle de celui-ci. Non pour découvrir ses pies secret ou autres. Mais juste pour le comprendre sans pour autant violait son intimité. Ce qui ne se faisait pas. Elle voulait aussi savoir son fond, s'il était bon ou mauvais. Et ce qu'il pouvait penser d'elle. Parfois un sourire se dessiner sur le visage de la demoiselle quand il pensait des choses sympathique. Comme sa beauté, bien sûre elle était jolie, on ne va pas dire le contraire. Mais en réalité cet air de perfection est faux. Tout ceci est grâce à son être qui est damné. Et comme elle s'en douter l'idée de cette perfection qui pourrait n'être que surnaturelle traversa l'esprit du jeune homme. Tout comme ça voix trop mélodieuse pour qu'elle soit réaliste.

Un immense sourire dessina le visage de Charm'ylia. Cela ne choquait son interlocuteur au contraire. Il semblait même bien plus intéresser par elle. Parce qu'elle était différente, et dégager quelques choses de nouveau comparait aux autres personnages qu'il aurait pu rencontrer. Elle pencha la tête à gauche puis à droite tout en plongeant ses yeux dans les yeux brun ténébreux de l'homme. Son sourire s'agrandit. Alors lui il était vraiment à part. Aucune personne qu'elle est put rencontrer dans son existence était comme lui. Tout était différent chez lui, surtout son mental. Bien évolué à son avis, et ouvert d'esprit ce qu'elle appréciait beaucoup. C'est ainsi qu'au fond d'elle, elle se promit de ne jamais goûter le sang de celui ci. Bien trop précieux contrairement à tout les autres gens qu'elle est put mordre. Aucune de ses personnes étaient dotées d'un esprit aussi surprenant que le sien. Ils étaient tous si bête, coincé et totalement perdu. Leurs pensées n'avaient jamais rien d'intéressant à faire découvrir, mais vraiment jamais.

-Oh c'est dommage. Mais bon j'avoue que la vanille à une odeur délicieuse. Et je vous promets vous sentez la vanille et le caramel. Mon odorat ne me trompe jamais.

Elle rigola lui faisant un clin d'œil. Bien sûre qu'elle avait écouté cette pensée. C'était amusant de jouer à ça, de sonder les esprits des gens. Oui il sentait c'est deux parfum mélanger, elle en était certaine. Et son odorat jamais ne la tromper! Ce serait un comble d'ailleurs. Elle roucoula délicatement à la suite des paroles du jeune homme. Pourquoi elle était si joyeuse et seul, et bien c'était la première personne qu'elle rencontrait. Et cette personne est loin de ressembler à toutes les autres. Bien au contraire elle semble tellement intéressante.

- Pourquoi? Hum parce que je n'ai encore rencontré personne ici. A part vous maintenant.

Elle rigola en s'approchant de lui, puis elle se pencha à son oreille et lui intima:

- En toute franchise je suis contente que vous soyez ma première rencontre. Voila la raison de ma si soudaine joie.
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Il me faudrait une personne pour me pousser sur la balançoire [PV: Marc]

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