No man's land
Bienvenue à No man's land, une ville dans laquelle tu t'es retrouvé enfermé de façon bien étrange. L'insécurité est de partout tu dois constamment rester sur tes gardes et...refaire ta vie ? Personne ne sait si vous pourrez ressortir un jour...ou non...
Un conseil : si le danger se présente, ne réfléchis pas...cours !

Hj: Merci de prendre en priorité les postes vacants. Ils sont nombreux et variés pour plaire au plus grand nombre. Si vous désirez changer quelque chose dans le pv, merci d'en parler d'abord à une fondatrice qui vous donnera, ou non, son autorisation.

Bienvenue dans cette ville de laquelle vous ne pourrez plus repartir ...

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 Une dangereuse fondatrice, rien que ça ?

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    Sexy and Dangerous Founder

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Rebecca C. Hemilgton


•Ancien métier : : Etudiante en stylisme et serveuse.
•Localisation : Dans le lit d'un certain vampire?
•Messages : 1749
•Date d'inscription : 27/07/2009
•Age : 27

Who are you?
Pouvoirs, et maîtrise (pour les sorciers):: Contrôle la météo (maîtrise 80%) / télépathie avancée : lit dans les pensées et peut partager les siennes (maîtrise 95%) / Absorption de pouvoirs (maîtrise 80%).
Relations::

MessageSujet: Une dangereuse fondatrice, rien que ça ?   Dim 29 Nov - 14:08

▐▐ Carte d’identité▐▐



    ©Heart Queen

    Rebecca Chelsea Hemilgton
    feat Nina Dobrev

      ▐▐ Rebecca C. Hemilgton
      ▐▐ 19ans
      ▐▐ 26 juillet 1990 en Bulgarie
      ▐▐ Etudiante en marketing et serveuse dans un restaurant.
      ▐▐ Sorcière


▐▐ Un peu de description▐▐



Physique :
Que dire à propos du physique de Rebecca ? En quelques mots, elle-même se définirait comme étant une personne banale que l’on ne remarque pas particulièrement dans la rue. Certes elle n’a pas l’allure du mannequin. Pour commencer, elle ne mesure qu’un mètre soixante deux, ce qui est fort peu si l’on veut faire partie de ce milieu. Ce qui n’est absolument pas son cas, de toute façon. Rebecca pèse cinquante et un kilos et ce n’est pas grâce à un régime parce qu’elle trouve cela stupide et horrible. Non, elle doit son poids léger au sport qu’elle pratique avec intensité. Entre jogging quotidien et danse hebdomadaire, elle ne s’arrête jamais de bouger. Le sport lui permet de se sentir en vie et en parfaite santé. Et puis le fait que grâce à cela elle garde la ligne, n’est qu’un plus qu’elle accepte avec joie car cela lui évite de se priver de nourriture. Parce que manger pour elle, c’est toute une histoire. Elle adore se nourrir d’aliments trop gras, trop salés et trop sucrés (à ne pas reproduire chez vous !). Bref, avec du sport intensif et régulier, elle garde la pêche et la ligne (non pas la pêche à la ligne u_u’). Ses jambes sont parfaitement galbées et elle n’hésite pas à les montrer. Son ventre est parfaitement plat sans être trop musclé. C'est-à-dire que l’on ne voit pas non plus ses muscles abdominaux ressortirent. La jeune femme est typée de peau sans l’avoir mate. Cela n’est pas dû à des séances d’UV ni à des journées passées au soleil. Mais plutôt à ses origines puisqu’elle vient de Bulgarie. Ses cheveux bruns sont assez longs puisqu’ils lui arrivent au milieu du dos et sont naturellement raides. Cependant, il lui arrive de les boucler pour qu’ils forment de jolies boucles autour de son visage fin. Ses traits sont doux et harmonieux, pour former un visage arrondis très mignon sans pour autant lui donner des allures d’enfant. Ses yeux sont noisettes, assez foncé mais pas trop, en temps normal. Mais si elle entre dans une colère noire, ils peuvent devenir brun très foncés, au point de paraîtres noirs ce qui peut faire un sacré choc car l’on ne voit alors plus que cela sur son visage. Son nez est petit est fin, légèrement arrondi sur le bout ce qui lui donne des allures mutines. Ses sourcils sont parfaitement dessinés, donnant l’impression qu’elle a de grands yeux ce qui n’est pas spécialement le cas.
Venons-en à présent, au style vestimentaire de Becky. La jeune femme aime s’habiller de façon féminine en mettant des robes ou des jupes qui dévoilent joliment ses magnifiques jambes. Mais cela, c’est uniquement pour les grandes occasions, fêtes ou autres. En dehors, dans la vie de tous les jours, elle porte plus facilement des jeans, parfois des shorts, avec un tee-shirt simple ou un top spécial accompagné d’une veste en cuir et de converses customisées. Mais il lui arrive aussi de porter des chaussures à hauts talons, un jean long pour faire paraître ses jambes plus longues et un trench coat noir ou marron, selon ses humeurs. Niveau maquillage, elle préfère le naturelle à la superficialité. Certes elle se maquille mais jamais avec excès. Un peu de noir sur les yeux pour approfondir son regard, du gloss sur les lèvres pour donner l’illusion d’avoir des lèvres pulpeuses et un peu de blush pour faire ressortir ses pommettes discrètes. Sa peau est si parfaite, qu’elle n’a aucunement besoin de mettre de la poudre ou du fond de teint pour la cacher ou l’arranger. Enfin, pour terminer, les mains de Becky sont très belles car elle en prend soin avec une propreté irréprochable et des ongles parfaitement manucurés, qu’elle garde court. En guise de vernis, elle se contente de transparent la plupart du temps mais elle met parfois du vernis noir. Tout dépend de ses humeurs.



Caractère :
Lorsque l’on vous dit de ne pas vous fier aux apparences, ce n’est pas pour rien. Il n’y a même rien de plus sérieux que cela. Peut-être vous demandez vous pourquoi je vous dis cela ? La réponse est toute simple. Rebecca est le genre même, de personne dont il faut se méfier. Dans son cas, les apparences sont vraiment trompeuses. Au premier abord, elle est gentille, douce et vraiment très calme. Même si elle va rarement auprès des autres, d’elle-même tant elle aime la solitude, ce qui la rend très mystérieuse. Elle semble être une bonne âme toujours à l’écoute des autres. Et c’est plus ou moins le cas. Il est vrai qu’elle est très sociable et présente pour les personnes qui ne vont pas bien. Elle les écoute même, leur porte secours autant que ses moyens le lui permettent. Il ne faut pas croire qu’elle n’a pas de cœur car elle en a un et est assez sensible. Elle ne pleure pas facilement parce qu’elle est quelqu’un de très fort mais cela ne l’empêche pas d’être profondément touchée lorsque quelqu’un va mal ou est malheureux. Elle ne supporte pas de voir des gens tristes, c’est pourquoi elle fera tout son possible pour les voir sourire, voir rire, de nouveau. Il faut aussi mentionner le fait qu'elle ne lésine pas sur les moyens pour obtenir quelque chose. Si elle veut une chose, elle fera tout pour l'avoir. Même si elle doit écraser des personnes sur son chemin. En grande sportive, elle est aussi une amatrice de sensations fortes et aime risquer sa vie. Ca, c’est ce que laisse paraître Rebecca mais aussi, son caractère premier. Ce qu’elle montre le moins en revanche, c’est le côté sombre, très sombre, de sa personnalité. Si un jour une personne lui veut ou lui a voulut du mal, il est préférable qu’elle ne la recroise plus jamais. Il en va de même pour une personne qui aurait voulu nuire à ce secret qu’elle garde si bien caché : le fait qu’elle soit une sorcière, dotée de pouvoirs plus ou moins puissants. Sans doute qu’à présent, vous voulez savoir ce qu’il arrive aux personnes mentionnées ci-dessus ? Eh bien, ils meurent, ou disparaissent tout simplement…pour la plupart du moins. Ou alors, si elle est clémente au moment où elle décide de régler son compte au faiseur de problèmes, elle peut se contenter de les dissuader de recommencer ou de dévoiler son secret. Comment ? Je pense qu’il est préférable que vous ne le sachiez pas.
Voilà, à présent vous savez l’essentiel à propos du caractère mystérieux et sombre de Rebecca. Sans doute aurez-vous un minimum peur d’elle à présent. Ou alors, vous chercherez à être dans ses bonnes grâces pour ne pas lui déplaire. Mais je vous rassure, du moins j’espère que cela vous rassure, elle est d’un tempérament très calme et ne s’énerve vraiment que très difficilement et rarement. Oh j’oubliais, lorsque quelqu’un l’agace ou l’irrite, elle le lui fera savoir à l’aide de petites piques bien placées, dans l’intention de blesser voir même ridiculiser. Elle a un sens de la répartie unique et n’ai pas contre faire un peu de mal à des personnes qu’elle juge « chiantes ». A bon entendeur…



Particularité(s) physique et / ou mentale :
Heureusement que Rebecca n’est pas impulsive et n’agit jamais sur un coup de nerf. Sinon, elle serait un vrai danger public. En effet, le fait qu’elle puisse devenir réellement dangereux lorsqu’elle est énervée, a de quoi faire peur. Surtout si l’on considère le fait que lorsqu’elle entre dans une colère noire, ses yeux deviennent si sombres, qu’ils en paraissent noircis. Elle passe de l’agneau au lion en un éclair. Douceur devient méchanceté et dangerosité à l’état pur.



Pouvoirs ; découvertes et maîtrises etc.
Télépathie avancée :
Quelle aurait été votre réaction si à six ans vous entendiez les pensées de vos parents en froid et qu’à quinze ans, c’étaient celles d’une personne mal intentionnée à votre égard ? Car c’est ce qu’à vécut Rebecca. La première fois qu’elle entendit ce que pensait des personnes se trouvant autour d’elle, elle avait à peine six ans. Du moins, ça c’est le plus loin dont elle se souvienne. Elle n’est pas certaine de savoir à quel âge exactement cela a commencé. Au début, elle crut entendre des voix. Elle se trouvait alors une table pendant un dîner, avec ses parents adoptifs. Aucun mot ne brisait le silence qui régnait dans la pièce, signe que le couple venait de se disputer, pour ne pas changer. Même si elle était encore très jeune, Rebecca n’avait aucun mal à sentir la tension qui régnait. Ainsi, elle se sentait mal à l’aise durant tout le repas. Jusqu’à ce qu’elle entende une voix. Celle de son père qui était en train de dire que même pendant les repas, son épouse n’en n’avait que pour leur fille. Etonnée, la fillette demanda à son père ce qu’il voulait dire. Inutile de vous dire que le couple commença à prendre l’enfant pour une folle. Déjà, elle se retrouvait chez un psychologue pour enfant et dû le rencontrer une fois par semaine, pendant six mois, avant que celui-ci finisse par dire que la fillette réagissait simplement par rapport aux problèmes de couple que traversaient ses parents. Dès lors, la fillette n’entendit plus jamais ce genre de chose et cela la rassura quelque peu. Mais cela ne dura pas éternellement. A quinze ans, alors qu’elle quittait le lycée, il était dix huit heures passé et l’obscurité était déjà tombée sur la ville. Tandis qu’elle marchait seule dans les rues, elle entendit un homme qui parlait d’elle. Il se trouvait à plusieurs mètres derrière elle, comme elle put le constater en se retournant. Elle n’eut, étonnamment, aucun mal à comprendre qu’elle entendait ses pensées. Il serait bien inutile de vous dire ce qu’il pensait en cet instant. Il faisait noir, ils étaient presque seuls dans la rue et il y avait des ruelles de partout. Entendant les intentions de l’homme, Rebecca put anticiper et se rendit dans un petit magasin d’où elle appela sa mère, lui demandant de venir la chercher. Ce jour là, la jeune femme comprit qu’elle était en possession d’un don qui pourrait lui être fort utile comme il l’avait été par rapport à cet homme qui lui avait voulut du mal. Elle se promit de garder cela secret, pour ne pas se retrouver une nouvelle fois devant un psychologue. Elle savait qu’elle n’était pas folle…
Pour ce qui est de lire dans les pensées, elle a eut pas mal de problèmes lorsqu'elle entendait toutes les voix des personnes qui se trouvaient autour d'elle. Ainsi, elle évitait les foules. Mais après deux ans de maîtrise, elle est parvenue à un résultat convenable. Aujourd'hui, elle maîtrise ce côté là de son pouvoir. Mais pour ce qui est de faire entendre ses propres pensées aux autres, pour le moment, elle ne parvient qu'à faire parvenir des mots, des phrases. Elle sait qu'elle peut aussi montrer des images qui sont ce qu'elle voit ou des souvenirs, car ça lui est arrivé une fois mais plus jamais par la suite. Elle doit donc encore s'excercer.
Elle aime beaucoup écouter les pensées des autres, et le fait sans se sentir gênée, comme si c'était normal. De toute façon, personne ne peut savoir qu'elle se trouve dans sa tête, pas même un sorcier. Pour ce qui est de transmettre ses propres pensées, elle aime bien le faire sur de inconnus lorsqu'elle s'ennuie. Elle peut voir les gens qui se croient devenir fous. Cela est déjà arrivé d'ailleurs...elle a mené une personne tout droit dans un hôpital psychiatrique parce qu'elle trouvait cela vraiment drôle...

Contrôle de la météo :
C’est très peu de temps après avoir découvert qu’elle avait le pouvoir de lire dans les pensées d’autrui et de transmettre ses propres pensées, qu’elle découvrit un autre don, des plus effrayants si je puis dire. Un mercredi, alors qu’elle quittait tranquillement le lycée après les cours, elle fut accostée par une fille de sa classe avec qui elle avait quelques petites tensions depuis le début de l’année scolaire. Sa jeune camarade, semblait vouloir lui chercher querelles. Si au début Rebecca se montra parfaitement calme et zen, cela ne dura pas longtemps. En effet, son manque de réaction disparut subitement lorsque la jeune fille commença à mentionner sa mère. Le sujet à ne pas aborder à cette époque là, si l’on ne désirait pas avoir de graves problèmes avec la jeune Becky. Seulement, pour la jeune fille, il était trop tard elle venait bien d’aborder le sujet interdit. Ainsi, la fureur put se lire sur le visage de Rebecca, qui s’énervait à vue d’œil. Les tremblements qui agitèrent tout son corps et la rougeur qui colora son visage, témoignaient de la bataille qui faisait rage en elle. Elle hésitait entre la très forte envie de frapper sa camarade de classe pour lui faire ravaler ses paroles et, ne rien faire pour ne pas attirer d’ennuis. Mais si la colère continuait de monter en elle comme elle était en train de le faire, cela aurait put vraiment mal terminer. Avant qu’elle n’ait put décider de la réaction qu’elle allait adopter face à la colère qui montait en elle, d’épais nuages noirs firent leur apparition dans le ciel, le rendant d’un gris si foncé, qu’il en paraissait noir. Bientôt, des éclairs déchirèrent le ciel devenu très sombre et l’orage se fit entendre. Brusquement, tous les éléments semblèrent se déchaîner. Le vent était si violent, que des arbres se déracinaient et des personnes perdaient l’équilibre. La pluie tombait si violemment, qu’elle en faisait mal. Alors que tout le monde tentait de rejoindre un abris où se cacher pour survivre à cette tempête des plus violents et bien incompréhensible, Rebecca demeurait seule sous le déluge et le vent qui semblait ne lui faire aucun effet. Elle était comme protégée par une bulle. La pluie ne tombait pas sur elle et le vent semblait ralentir sa course lorsqu’il entrait en contact avec elle car ses cheveux voletaient à peine autour de son visage. Son regard était vide d’expression et ses yeux s’étaient assombrit au point d’en paraître noirs. Dans l’obscurité qui s’était abattue sur la ville, personne ne semblait la voir, elle qui semblait bien seule et perdue mais si peu réactive, au milieu de cette tempête dévastatrice. Dix minutes plus tard, tout cela cessa. La pluie s’interrompit brusquement, les nuages se dégagèrent subitement, rendant sa pâle couleur au ciel et le vent cessa. La chaleur qui régnait depuis plusieurs jours sur le pays, revint soudainement. Durant des jours, des semaines même, l’on ne parla plus que de cela dans les journaux de la ville. Personne ne comprenait pourquoi une brusque tempête était tombée sur la petite ville, se limitant à ces lieux sans qu’aucun autre endroit du pays ne soit touché. De son côté, Rebecca eut besoin de plusieurs jours de repos après cela. Elle n’eut aucun mal à comprendre ce qu’il s’était passé. Elle savait parfaitement qu’elle était coupable de cette horrible tempête.
Par la suite, les seules fois où elle parvint à se servir de son pouvoir, cela lui demanda plus ou moins d’énergie selon ce qu’elle tentait de faire. Un jour, elle parvint à faire tomber de la neige dans son jardin durant plusieurs heures. Une fois qu’elle cessa cela, elle dormit une nuit et une matinée complètes. Ce pouvoir se déclenche souvent contre son gré, lorsqu’elle s’énerve violemment.

Absorption des pouvoirs :
Cela faisait deux ans qu’elle connaissait l’existence de ses deux précédents pouvoirs et qu’elle passait son temps à tenter de les maîtriser. Elle avait comprit qu’elle était une sorcière et qu’elle devait garder cela secret si elle ne voulait pas passer pour une folle. En revanche, elle ignorait pourquoi elle avait ces pouvoirs et si elle était la seule à en avoir ou non. Alors qu’elle se promenait dans un parc près de chez elle et qu’elle s’amusait à écouter les pensées des passants, elle tomba sur un esprit fort intéressant. Un jeune homme qui semblait se concentrer fortement sur un…crayon. Mais il n’était pas fou. Du moins c’est ce que pensa Rebecca qui observa de loin, le manège de l’inconnu. C’est ainsi, qu’elle eut la surprise de le voir faire voleter un crayon à papier, juste devant lui. Elle n’eut aucun mal à comprendre que lui-même était un sorcier. Folle de joie à l’idée de rencontrer quelqu’un comme elle, elle se rendit à ses côtés et engagea la discution. Lui-même n’ignorait pas l’existence d’autres sorciers et n’étaient donc pas surprit d’en voir une ce jour là. Rebecca lui posa mille questions et apprit, entre autres, qu’il avait en sa possession trois pouvoirs, comme c’était le cas de tous les sorciers. Ainsi la jeune femme comprit qu’elle avait un troisième pouvoir. Inquiète de ne pas savoir de quoi il s’agissait, elle demanda à l’inconnu comment elle pouvait le découvrir. Celui-ci lui répondit que d’ordinaire, les pouvoirs se déclaraient d’eux même mais qu’il avait parmi ses trois pouvoirs, le don de connaître les pouvoirs des autres, en les touchant. Il proposa donc son aide à Rebecca qui accepta, folle de joie. Ainsi, l’inconnu, après avoir déposé sa main sur la sienne, lui déclara qu’elle pouvait absorber les pouvoirs des autres. Comme le lui demanda l’inconnu en souriant, elle tenta d’utiliser son pouvoir de télékinésie et y parvint avec beaucoup de difficultés.
Par la suite, après beaucoup d’entraînements et de rencontres avec ce sorcier là, elle découvrit beaucoup de chose sur ce troisième pouvoir qui était sans doute le plus important de tous. Il lui permet d’utiliser les pouvoirs de sorciers, qui se trouvent à cinq cent mètres à la ronde. Son nouvel ami, lui apprit cependant qu’elle pourrait aller au-delà lorsqu’elle le maîtriserait à la perfection. Ainsi, elle pouvait utiliser le pouvoir d’autres sorciers, sans pour autant le leur enlever. Mais dès lors qu’ils quittaient sa zone, elle perdait leur don. Et la puissance des pouvoirs qu’elle absorbe, dépend de sa propre maîtrise, de son don d’absorption.
Peut-être vous demandez-vous ce qu’il est advenu de cet ami ? Eh bien non il n’est pas simplement parti loin de Rebecca ni même resté chez lui tout en étant toujours en contact avec la jeune femme. En réalité…il vaut mieux que vous ignoriez quel a été son destin…sachez simplement que notre jeune sorcier qui fut un temps l’ami de Rebecca, a émit un jour le désir de révéler au monde entier, l’existence des sorciers. Ce furent ses dernières paroles…ou pas…


▐▐ Un peu d’histoire ▐▐



Histoire
Dans le post qui suit...



Vous êtes arrivé en ville avec :Moi même !Parce qu'il n'y a pas meilleure compagnie que soit même...



Pourquoi avoir traversé la ville ? Et pourquoi pas ? Je te trouve bien curieux...cela pourrait te porter préjudice tu sais...Bref, pour te répondre je vais t'apprendre que j'étais partie pour un week-end de camping sauvage en solitaire. Mais je dois avouer que me retrouver enfermée dans une ville inconnue avec de parfaits étrangers, cela me plait assez. J'ai bien vu que pas mal de personnes avaient de gros secrets qu'ils ne voulaient pas dévoiler. Autant dire que je vais beaucoup m'amuser. Surtout si quelqu'un veut connaître mon secret...dommage pour cette personne mais heureusement pour moi, qui vais beaucoup rire...


▐▐ Encore plus▐▐




Ce que tu aimes :
J'aime, j'aime tes yeux, j'aime ton odeur. Tous tes gestes en douceur lentement, dirigés, sensualité.
Non, sérieusement ce que j'aime à présent c'est vivre tout simplement. Pouvoir rire, courir, me défouler, danser, chanter même. Sentir l'air glaçé s'engouffrer dans ma poitrine, le soleil me réchauffer agréablement la peau. Mais ce n'est pas tout. J'aime l'obscurité et les ombres qui se déssinent à lueur de la lune lorsqu'elle est pleine. J'aime le buit des vagues dans le noir, le doux clapotis d'un ruisseau dans le silence de la nuit. J'aime le reflet de la lune sur un lac, l'eau glacée qui me mord la peau, le vent qui ébourriffe doucement mes cheveux et qui s'engouffre dans mes vêtements. J'aime la pluie qui coule sur mon visage, se mélangeant à mes larmes quand larmes il y a. J'aime la sensation de bien être intense, qui suit une crise de larmes sans précédents. J'aime croire à ce qui n'existe pas, même si je dois être la seule. J'aime les fous rires si violents, que j'en ai mal au ventre au point de me jurer de ne plus jamais rire. J'aime me blottir au coin d'un feu de cheminée, enroulée dans une couverture pendant que les loups hurlent à la mort, devant le chalet de bois. J'aime les tâches rouges qui se perdent dans un univers de neige. J'aime descendre les escaliers à vélo, le saut à l'elastique, le saut en parachute, le parapente, le jet ski, bref les sports extrême. J'aime risquer ma vie pour me sentir encore plus vivante. J'aime me rendre sur une colline très haute ou une montagne, vide de tout vie humaine, pour hurler à en perdre la voix.

Ce que tu n’aimes pas :
Je n'aime pas cette façon que tu as de me regarder. Si tu cherches à découvrir mon secret, pris pour ne pas le trouver car alors, ta vie sera menacée...Je ne supporte pas ceux qui prétendent me connaître alors qu'ils sont loin de la vérité. Mais je n'aime pas non plus que l'on cherche à savoir qui je suis, plus en détail. Je n'aime pas ceux qui veulent toujours avoir raison, qui sont égocentriques et qui n'aiment qu'eux. Les filles trop gentilles, toute rose et mignonnes, m'insupportent au plus haut point. Je n'ai qu'une envie, les frapper. Je n'aime pas les gens qui se font passer pour des âmes torturées alors qu'ils ont eut droit à une belle vie bien rangée, de gosses de riches.
Sinon, je n'aime pas les clowns, réellement. Je les trouve moche, excessivement inutiles, très peu drôles, pathétiques et trop effrayants pour prétendre être aimés par les enfants. Je ne supporte pas non plus les soit disant magiciens, qui ne sont que des illusionnistes qui font croire à des choses. La seule chose qu'ils font, c'est ridiculiser les vrais sorciers. En revanche, j'apprécie les Wicca que je trouve plus proches de la verité.

Expression ou citation favorite :
"Si tu découvres mon secret, tu l'emporteras dans la tombe, plus rapidement que tu ne le penses..."
By ©️Itarillë (eh mais c'est moi ! c'est moiiiiiii !)

Connaît-il l’existence des vampires / loups-garous / ensorcelés et autres ? Elle connait l'existence des vampires, depuis que sa mère adoptive, est tombée amoureuse de l'un d'eux. Elle connait l'existence des ensorcelés, car elle a elle même ensorcelé certaines personnes...je n'entrerais pas plus en détails là dessus, cela pourrait vous faire peur. Quant aux loups-garous et aux fantômes, elle ignore parfaitement leur existence.
Si oui, comment et quelle est sa réaction face à eux ? Elle a apprit depuis longtemps, à ne plus craindre les vampires. Même si sa mère et morte d'amour lorsque son amant l'a quitté de peur de la tuer, elle ne peut s'empêcher de les trouver affreusement fascinant. Elle aimerait en rencontrer un, pour en savoir plus à leur sujet. Il faut dire que sa première rencontre avec un vampire, lui a permit de les voir sous un bon jour. En effet, lorsqu'elle était enfant, une femme vampire a voulut la tuer mais n'a put le faire car un homme, vampire lui aussi, l'en a empêché et l'a tué. Si elle rencontre un ensorcelé, cela ne lui fait ni chaud ni froid. Elle n'éprouve même pas de remord par rapport à ce qu'elle a fait elle même...



Noir et blanc ou en couleur ? Noir et blanc.
Introvertie ou extravertie ? Extravertie
Fêtard ou casanier ? Fêtarde
Jour ou nuit ? Nuit
Rock ou rap ? 100% rock
Bien ou mal ? Parfaitement neutre
Solitaire ou très entouré ? Solitaire
Bavard ou silencieux ? Silencieuse

Et pour terminer, vous▐▐


    Prénom / pseudo : Ben c'est toujours moi...Elodie / ©️Itarillë
    Age : Ah un changement depuis la dernière fois.J'ai 19 ans maintenant woaw la vieillesse arrive quoi !
    Fille ou gars: Euh...je suis toujous une fille normalement...
    Avatar : Nina Dobrev.
    Poste vacant ou inventé ? Hum vacant mais inventé par moi !
    Comment avez-vous connu le forum ? J'en suis l'une des fondatrices xD
    Comment le trouvez-vous ? Ben c'est mon bébé quoi !
    Nombre de lignes environ par rp : De 20 à 100
    Exemple de rp :
    Spoiler:
     
    Présence en moyenne par semaine : 7/7
    Code de présentation :
    Spoiler:
     

_________________
"Si on me demandait ma définition du mot amour, je me contenterais de dire ton nom..."

"Tell me when you hear my heart stop"
You're the only one that knows
Tell me when you hear my silence
There's a possibility I wouldn't know


Dernière édition par Rebecca C. Hemilgton le Mar 19 Jan - 20:26, édité 23 fois
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MessageSujet: Re: Une dangereuse fondatrice, rien que ça ?   Dim 29 Nov - 22:11


Histoire

I - Arrivée fracassante.
Une bourrasque de vent vient frapper de plein fouet la petite maison qui semble tenir par magie, dans un petit village de Bulgarie. Tous les murs semblent trembler sous les coups de la tempête qui semble tenter de détruire l’habitat. Cela fait déjà plusieurs heures que les éléments se déchainent dans tout le pays. Plus précisément, depuis que Maria a eut ses premières contractions, indiquant que son septième enfant allait enfin voir le jour, après neuf mois et une semaine de grossesse. Ses dix autres enfants, sont nés avec deux, voir trois, semaines, d’avance. Ainsi, n’était-elle pas rassurée du tout en voyant que l’accouchement ne venait toujours pas et que son bébé ne voulait toujours pas affronter la vie qui l’attendait pourtant au dehors. Comme à chaque accouchement, elle devrait le faire seule chez elle. Plus précisément, sans médecin pour l’aider et sans époux pour lui tenir la main. Lorsque la jeune femme, couchée sur son lit, hurla de douleur pour la énième fois, les éclairs se mirent à traverser le ciel comme l’aurait fait un poignard qui transperce un corps humain. Puis ce fut le tour des coups de tonnerre, de faire leur apparition. Il aurait été aisé de croire que la troisième guerre mondiale venait d’éclater. Durant plusieurs heures, les éléments se déchaînèrent avec une violence hors du commun. Tout le monde pensait que c’était là le début de l’apocalypse. Mais ils faisaient, bien sûr, erreur…Il s’agissait simplement de la naissance d’une enfant pas comme les autres. D’une jeune sorcière qui avait, parmi ses trois pouvoirs, celui de contrôler la météo. Comprenez-vous mieux, à présent, pour une tempête faisait rage juste à ce moment là ? Mais bien sûr, ce n’était pas voulu. Comment un bébé, sur le point de naître, pouvait-il décider de faire se déchaîner tous les éléments ? Elle était peut-être une sorcière mais elle ne naissait pas avec la conscience d’un adulte. Elle était un bébé, presque comme tous les autres. Maria espérait que cet enfant, serait assez fort pour survivre. Elle avait beau avoir sept enfants bels et bien vivants, elle désirait ardemment ce dernier, espérant qu’il s’agirait, enfin, d’une fille. Car en effet, ses sept enfants, étaient tous des garçons. La seule fille qu’elle avait eut, était morte à la naissance comme deux autres garçons. Vue ses conditions de vie précaire, il était simple de comprendre pourquoi cela c’était passé ainsi. La femme était une mère célibataire et surtout, qui cumulait les aventures simplement pour avoir des enfants. Non seulement parce qu’elle aimait donner la vie mais aussi parce qu’elle avait besoin d’argent et qu’elle faisait durement travailler ses garçons. Mais imaginez un peu si elle arrivait, enfin, à avoir une fille…ce qu’elle pourrait faire d’elle et tout l’argent qu’elle en récolterait…Vous devez vous dire qu’il s’agissait là d’une bien mauvaise mère. Et vous aurez sans doute raison au vue de sa façon d’agir avec ses enfants. Mais elle avait tout de même une raison. En effet, elle avait toujours vécue dans la misère la plus totale et avait à peine de quoi nourrir tous les enfants qu’elle engendrait, avec bonheur ne l’oublions pas. En tout cas, en cette nuit de violente tempête, le onzième enfant de cette bien étrange femme, venait au monde. Et comme elle l’avait espéré, il s’agissait d’une fille. Mais cela, elle n’eut pas le temps de le constater car elle mourrait, faute de soin, seule dans sa maisonnette crasseuse et à l’allure abandonnée.

II - Vivre dans la rue.
Ainsi, la fillette, qui n’était autre que cette jeune femme devenue Rebecca C. Hemilgton, venait au monde en ayant commit un meurtre. Celui de sa propre mère qui n’avait tout simplement pas survécue à un onzième accouchement. Cela est fort peu surprenant, certes. Mais il n’en demeure pas moi qu’elle en est morte alors qu’elle espérait tant se faire de l’argent sur le dos de sa fille. Peut-être est-ce mieux pour l’enfant, qu’elle n’ait pas survécu. Dieu seul sait de quelle façon elle s’y serait prise pour gagner de l’argent, avec une fille. C’est son premier fils, Bertrand, âgé de vingt trois ans, qui découvrit la scène d’horreur, du « crime » pourrait-on dire. Sa mère était étendue dans son lit miteux aux draps couvèrent de sang, encore humide. Il n’avait pas tout de suite vue le bébé qui gisait entre les jambes de la défunte. La seule chose qu’il vit, fut que sa mère était inconsciente. Morte comme il put le constater en s’approchant rapidement d’elle. Oui, elle était morte mais pourquoi ? En tournant la tête, il vit ce magnifique bébé, sale et couvert de sang mais tout de même magnifique et à l’allure angélique. Pourtant, il ne voyait en ce bébé que le meurtrier de sa très chère mère. Etant tout aussi dérangé, psychologiquement, que sa défunte mère, il voulut mettre aussitôt fin à la vie de ce nouveau né, meurtrier avant même de savoir parler. C’est ainsi qu’il prit un oreiller, dans l’intention de l’étouffer avec. Mais lorsqu’il prit conscience que le bébé était une fille, il retint son geste. Il se souvenait du désir brûlant qu’avait sa mère, de mettre au monde une petite et merveilleuse fille. Il songea qu’elle serait sans doute aussi magnifique que leur mère lorsqu’elle serait grande. Ainsi, la prit-il puis la lava avant de l’habiller à l’aide d’une magnifique et minuscule robe de princesse qu’avait confectionné sa mère quelques années auparavant. Après quoi, il quittait la maisonnette, la fille dans un bras et ses bagages dans l’autre, dans l’intention de vivre comme s’il s’agissait de sa propre fille. Seulement, il n’avait pas tôt fait de quitter la petite maison presque en ruine, qu’il réalisait que la tempête ne voulait toujours pas se calmer. Il dût donc se résoudre à attendre encore quelques heures, voir quelques jours. Lorsque le calme revint enfin au-dehors, seize heures étaient passées depuis la naissance de Rebecca. Et, les uns après les autres, ses frères rentraient à la maison et chacun à leur tour, découvrait le corps inerte de leur mère. A l’unanimité, ils décidèrent de faire disparaître le corps de leur maternelle et de ne souffler mot à personne, pour continuer de vivre ensemble comme si de rien n’était, dans l’espoir de ne jamais être séparés les uns des autres. Cela vous surprendra peut-être. Mais la seule idée qui leur vint à l’esprit, fut de détruire la maison dans laquelle se trouvait le corps de leur mère. Ils n’étaient certes pas très intelligents, ça c’était certain. Ainsi, se retrouvèrent-ils à onze, dans la rue, lorsqu’ils eurent mit le feu à la maisonnette. Mais onze enfants dans les rues, ça ne passe pas facilement inaperçu...il ne fallut guère longtemps pour que la police soit alertée. Rapidement, les deux enfants majeurs furent arrêtés et trainés au commissariat pour avoir mit le feu à leur maison, abandonné leur mère dans ladite maison et enlevé leur petite sœur. Les quatre plus jeunes, se retrouvèrent dans un orphelinat. L’ainé mourut six mois plus tard en prison, étant déjà de santé fragile. Le suivant, qui avait tous justes dix huit ans, fut enrôlé dans un gang et tué. Le troisième mourut d’overdose à dix sept ans, un an après la mort de sa mère. Le fils suivant, fut adopté, maltraité puis tué par sa famille d’adoption alors qu’il avait seulement quatorze ans. Ensuite, il y avait les jumeaux de onze ans qui eurent plutôt pas mal de chance, en tombant sur une famille de gens modestes. Ils purent tenter de vivre une vie normale. Enfin, il y avait le plus jeune des garçons, âgé de seulement un an, que sa mère faisait garder par ses frères. Lui, il fut adopté dès son arrivée à l’orphelinat et plus personne n’entendit parler de lui. Du moins, pas Rebecca qui fut adoptée par un couple d’américain, aux revenus modestes mais bien suffisant. Plus jamais, elle n’entendit parler de sa famille et plus jamais, elle ne retourna en Bulgarie.

III - L'enfant du bonheur.
Rebecca se retrouve donc en Amérique, dans une famille modeste. Un couple marié depuis dix ans et qui n’attendait plus qu’un enfant pour être pleinement heureux. Jane était stérile depuis toujours et ne pouvait donc pas donner d’enfant à son époux qui ne lui en tenait absolument pas rigueur. Depuis toujours, il l’aimait et c’était là tout ce qui comptait. Pourtant, de son côté, Jane vivait fort mal la chose. Elle n’acceptait absolument pas l’idée de n’avoir pas droit à la maternité, cette chose si merveilleuse qu’elle désirait tant mais qu’elle ne pouvait avoir. C’était simplement injuste. Pendant six ans, elle tenta d’oublier ce désir ardent d’avoir un enfant, et ne fit que profiter de son époux qu’elle aimait tant. Mais un jour, elle n’y tint plus et fini par avouer son envie à son mari. Elle s’attendait à ce qu’il réagisse mal parce qu’elle n’avait pas abandonné cette idée ou parce qu’elle ne lui en avait pas parlé plus tôt. Mais finalement, sa réaction prouva à quel point il était un époux formidable. Dès qu’il eut prit connaissance du désir de sa moitié, il mit tout en œuvre pour répondre à son souhait le plus ardent. Ainsi, plusieurs médecins se succédèrent dans la vie du couple et Jane prit plusieurs traitements pour avoir une chance de tomber enceinte, en vain. Après trois années de vaines tentatives, ils abandonnèrent cette idée et se penchèrent vers une autre. L’adoption semblait être leur dernière option pour avoir un enfant. Peu importait alors le prix et le temps que cela prendrait. Jane voulait un enfant, plus que tout au monde. Le reste semblait importer fort peu à côté de cela. Après une longue année d’attente et de démarches administratives, le couple Hemilgton apprit l’existence d’une petite fille, de quelques mois seulement, qui se trouvait dans un orphelinat Bulgare. On leur raconta longuement son histoire et ils voulurent de suite l’adopter. Ce fut chose faite. Ils eurent enfin ce bébé, cet enfant, qui venait les combler de bonheur. En cet instant, qu’est-ce qui aurait put les rendre plus heureux encore ? Absolument rien !

IV - Rencontre surprenante.
UC

V - Nouvel abandon.
Dans un quartier résidentiel de New-York, une petite fille rit et court, devant la maison familiale. Derrière une fenêtre, sa mère l’observe d’un œil bienveillant, un sourire aux lèvres. Rebecca est son enfant. Sa petite merveille, la personne qu’elle aime sans doute le plus au monde. Sans elle, elle ne serait rien. C’est du moins ce qu’elle pense. Depuis onze ans qu’elle a son enfant, elle n’a de cesse de remercier le ciel pour ce merveilleux cadeau. Le plus beau qu’on ait put lui offrir. Tandis que la jeune fille joue avec ses amis au dehors, sa mère s’occupe de prendre soin de leur intérieur. Elle range les affaires que sa princesse a laissées derrière elle, pressée de sortir s’amuser, une fois ses devoirs terminés. La vie de cette mère, ne tourne plus qu’autour de son enfant. C’est son centre du monde. A part elle, rien d’autre n’existe. Perdue dans ses pensées, toutes tournées vers sa fille qui joue toujours dehors, la femme n’entend pas tout de suite les bruits de pas derrière elle. Elle ne prête pas attention à la personne qui est en train de descendre les escaliers de bois, qui relient le hall d’entrée à l’étage supérieur. Ce n’est que lorsqu’une voix s’élève, qu’elle se redresse et se tourne vers l’homme.

_Jane ?
_Adam ? Que fais-tu avec cette valise?
_Je m’en vais…
_Ah oui? Ne rentre pas trop tard dans ce cas.
_Je ne reviendrais pas…
_Comment ça ?

Au dehors, Rebecca n’entendit rien de la dispute qui eut lieu dans la maison familiale, à ce moment là. Ses amis et elle, riaient si fort, qu’elle n’aurait rien put entendre. Ils s’amusaient tant, que peu de choses auraient put les distraire. Peu de chose mais pas tout. Un mouvement près de la porte d’entrée de la maison, fit se retourner Becky. Elle aperçut alors son père, qui sortait de l’habitation. Un sourire apparut sur les lèvres de la jeune fille. Mais il disparut bien vite lorsqu’elle vit sa mère sortir à son tour et rattraper son époux. Rebecca ne comprit pas ce qu’ils disaient, tant elle était occupée à essayer d’analyser la situation. Ils semblaient se disputer, ce qui n’était pas habituel. Jamais, au grand jamais, elle ne les avait vus comme cela. En onze ans, elle ne les avait pas vus une seule fois, en train de se disputer avec autant de véhémence. Et ce jour là, la violence de leurs échanges, avait de quoi la surprendre. Elle vit sa mère rattraper son mari par le bras. Celui-ci cracha des paroles à son attention et dégagea brusquement son bras, avant de s’éloigner d’un pas rapide jusqu’à sa voiture. Dans un état second, Rebecca le rattrapa, pendant qu’il rangeait sa valise dans le coffre de son auto. Son père la vit et se mit à sa hauteur pour lui parler. Des larmes brillaient dans ses yeux, autre chose peu habituelle. En tout cas, cela eut le don d’effrayer la jeune fille.

_Becky…ma princesse, je t’aime tant. Je t’aime, tu le sais n’est-ce pas ? Mais je dois partir. Loin ! Et je ne reviendrais pas. Ne m’en veux pas pour ça. Pas toute ta vie. Un jour tu comprendras sans doute. Je t’aimerais toujours, ne l’oublie jamais. Je t’aime princesse !

Lentement, l’homme se redressa, s’écartant de sa fille qui ne comprenait pas ce qu’il se passait. Sans prendre le temps de laisser sa fille comprendre, il se dirigea vers la portière du conducteur et monta dans sa voiture. Il mit le moteur en route mais vit son enfant, toujours immobile, gênant le passage de l’auto. Finalement, son épouse vint la chercher. Elle l’écarta du passage, plaçant son dos contre son ventre, son cœur, et regardant celui qui serait bientôt son ex mari, s’en aller. Lorsque la voiture s’engagea sur la route, Rebecca s’écarta des bras de sa mère et courut après l’auto. Elle courut, courut, courut, en vain. Jamais la voiture ne s’arrêta. Jamais elle ne reverrait son père. Brusquement, elle trébucha et tomba sur le bitume. A moitié étendue sur la route, elle regarda l’auto rouge s’éloigner, encore et encore, d’elle. Elle pleurait et hurlait mais rien n’y faisait. Son père partait, loin d’elle. Bientôt, des bras fins vinrent l’aider à se relever et elle fut pressée contre le cœur de sa mère.


VI - Le beau, beau-père.
Sept années passent. Rebecca fête ses dix huit ans. Elle est devenue une magnifique jeune femme. Ses cheveux longs, raides et bruns, lui caressent le dos. Malheureusement, le fait qu’elle soit belle, ne joue pas en sa faveur dans le quartier plutôt défavorisé, dans lequel elle vit avec sa mère depuis six ans. En effet, lorsque Adam Hemilgton est parti, abandonnant épouse et fille, Jane a dut chercher un emploi, elle qui n’avait pas travaillé depuis bien longtemps, cela fut un coup dur. Elle finit donc serveuse dans un bar miteux dans le Bronx. Elle et sa fille furent contraintes d’emménager dans un petit studio, infestés de rats et de cafards mais au loyer très bas. Les deux femmes rencontrèrent beaucoup de problèmes. Normal lorsque l’on est justement deux femmes seules, vivant dans un taudis où la sécurité n’existe absolument pas. Toutes les horreurs que vécut Rebecca à cette époque là, elle préfère le garder sous silence parce qu’il lui est très dur de se dire qu’elle a un jour été suffisamment faible pour avoir à supporter tout cela. Pendant six ans, ce ne fut que misère et gros problèmes avec les hommes du quartier. Rebecca ne veut préciser lesquels, préférant sous entendre qu’elle n’a peut-être pas fait toujours les bons choix et que c’est cela qui l’a mené à avoir tant de problèmes. Dans tous les cas, elle garde ces six années de sa vie, au plus profond d’elle-même, et elles font partis de ses très nombreux secrets qu’elle ne dévoilerait pour rien au monde.
Mais fort heureusement, le supplice de ces deux femmes prit fin avec l’arrivée d’un homme dans leur vie. Plus précisément, dans celle de Jane, la mère de Rebecca. Un homme beau comme pas permit, ténébreux, doux, excessivement gentil et à l’âme torturée. C’est lui qui sortit les deux femmes de la misère dans laquelle elles vivaient. Riche, il leur offrit un nouveau toit. Un luxueux appartement à Manhattan. Grâce à lui, Jane cessa de travailler et sa fille aussi, qui avait dut prendre un petit boulot en parallèle avec ses études. Ainsi, il sembla que les trois personnes formèrent une très belle petite famille, très heureuse. Seulement ce bonheur ne dura que très peu de temps. Trois mois complets. Entre temps, Rebecca eut quand même le culot d’écouter les pensées de son beau-père. C’était pour s’assurer qu’il n’avait que de bonnes intentions à l’égard de sa mère. Et c’est ainsi qu’elle apprit qu’il était un vampire et qu’elle comprit que les bons vampires existaient bel et bien. Bref, un beau jour, cet « homme » disparut totalement de la surface de la terre. Fort heureusement, il avait laissé suffisamment d’argent pour que Jane et Rebecca puisse continuer à vivre à Manhattan, aussi longtemps qu’elles le voudraient.


VII - Le suicide imaginaire.
Le suicide dont je vais vous parler à présent, remonte à avant l’arrivée du beau-père, par intérim, de Rebecca. Et la personne qui a voulut se suicider, c’est elle, Rebecca. Sans doute vous demanderez vous pourquoi. Mais la réponse est si évidente. Je vais quand même vous révéler quelques secrets de Rebecca, à propos de cette période là de sa vie. Cette époque passée dans le Bronx. Comme je vous l’ai dis, elle était une très belle, trop même, adolescente. Dans ce quartier qui voit des gangs se former et des meurtres en pagaille, être une fille est très difficile, comme a put le constater Rebecca. Cette jeune femme ne compte plus le nombre d’hommes qui l’ont harcelés, pendant des mois voir des années. Oh, bien sûr, jamais elle n’a été violée. Mais ce ne sont pas les tentatives qui ont manqués. Loin de là même. Beaucoup d’idiots l’ont crut assez faible pour ne pas pouvoir se défendre face à eux. Et c’était sans doute le cas au début. Entre ses douze et seize ans, elle eut encore et encore de la chance. A chaque fois qu’elle se faisait agresser, elle était sauvée et s’en sortait sauve. Souvent c’était grâce à ses hurlements stridents qui finissaient toujours par alerter quelqu’un. D’autres fois, elle s’en sortait à l’aide de coups de pieds bien placés.
C’est donc lorsqu’elle eut seize ans, que cette période d’agressions enchaînées prit fin. Ce fut l’arrivée d’un dénommé Steven Anthony McCord, qui changea ça. Ce jeune homme âgé de dix ans de plus que Rebecca, était le chef d’un des plus grands gangs du quartier. Avec ses cheveux blonds trop longs et sales, son blouson en cuir, ses bottes de motards, ses jeans troués et ses chaines, il avait une vraie réputation de dangereux. Et ça faisait aussi de lui, le jeune homme le plus convoité du quartier. Jamais Rebecca ne s’était intéressée à lui. En fait, elle ne s’était même jamais intéressée à un garçon. C’était peut-être de son âge mais elle avait eut assez de mauvaises expériences pour ne pas leur accorder sa confiance. Seulement Steven fut celui qui la fit changer d’avis. Un soir, alors qu’elle rentrait tard du restaurant dans lequel elle travaillait, Rebecca entendit des bruits de pas derrière elle. Elle accéléra, la personne derrière elle aussi. Elle se mit à courir, il en fut de même pour celui qui se trouvait derrière elle. La jeune fille courut encore et encore mais l’homme était plus rapide. Brusquement, il bondit sur elle et ils atterrirent dans une petite ruelle sombre et puante. Rebecca voulut hurler mais une main posée sur sa bouche l’en empêcha. Elle voulut frapper mais le corps de son agresseur pesait sur elle et il maintenait ses bras, d’une main au-dessus de sa tête. Elle n’eut donc que ses yeux pour pleurer tandis qu’elle sentait des mains s’attarder sur les boutons de sa chemise.
Alors que Rebecca commençait à penser que cette fois elle n’aurait pas de chance, l’homme qui se trouvait sur elle, se retrouva projeté loin d’elle, contre un mur. S’ensuivit une forte détonation, qui pétrifia la jeune femme. Lorsqu’elle leva les yeux, elle vit parfaitement, dans la lumière d’un lampadaire, Steven Anthony McCord, debout et triomphant, qui soufflait brièvement sur le canon d’une arme. « Pour le style poupée, pour le style ! » dit-il, comme il le dirait à de nombreuses reprises par la suite pour expliquer son geste à Rebecca. Lorsqu’il eut dit cela et rangé son arme, il s’approcha et tendit une main à la jeune femme assise sur le sol. « Pour cette fois, laisse moi te sauver poupée » dit-il, un immense sourire aux lèvres. A peine la jeune femme était-elle debout, que Steven enroulait ses épaules d’un bras protecteur pour l’éloigner de l’homme qui gisait, mort, dans la ruelle.
Steven raccompagna Rebecca jusque devant son immeuble et lui demanda de lui faire signe de sa fenêtre lorsqu’elle serait rentrée et en sécurité. Surprise par tant d’attention de la part d’un criminel dangereux, la jeune femme obtempéra et passa sa tête par sa fenêtre. Lorsque Steven la vit, il eut un sourire et se retourna pour partir. Dos à elle, il leva une main pour la saluer, par-dessus son épaule. Un salut qui resta, et restera, gravé dans la mémoire de la jeune femme, tant il le fit souvent par la suite.
Le lendemain, lorsque Rebecca sortit du restaurant, elle vit une énorme moto sortir de l’ombre et la suivre à distance. A aucun moment, le motard ne fit mine d’approcher, elle continua donc sa route. Arrivée chez elle, elle se rendit compte que la moto, et son propriétaire, étaient toujours là, au croisement d’une route juste devant chez elle. A plusieurs reprises, elle passa la tête par la fenêtre pour vérifier si l’homme était toujours là. Il n’avait pas bougé. Après trois heures de ce manège, Rebecca sortit de chez elle pour aller voir le motard, qu’elle ne connaissait pas du tout comme elle put le constater en s’approchant, et lui demander pourquoi il était ici. Tout sourire, il se contenta de lui répondre : « Ordre de Steven mam’zelle ». Ahurie, Rebecca rentra chez elle.
Le lendemain il se passa la même chose et le surlendemain aussi. Pendant deux semaines elle fut ainsi escortée et surveillée, chaque soir par des hommes différents. Jusqu’au soir où, penchée à sa fenêtre, elle le reconnut. Il faisait lentement, les cent pas, les mains dans les poches, passant régulièrement dans la lumière d’un réverbère. Ce soir là, c’était Steven qui montait la garde. Bien décidée à comprendre à quel jeu il jouait, elle alla le voir et prit la parole, ignorant son sourire.

_Je peux vous poser une question ?
_C’est ce que tu viens de faire. Mais pose m’en autant que tu le désires.
_A quel jeu jouez-vous ?
_Un jeu ? Mais je ne joue pas.
_Très bien ! Alors que faites-vous ?
_Là tout de suite ? Je te parle il me semble.
_Vous fichez pas de moi ! Vous savez très bien de quoi je parle. Que faites-vous ?
_Hm, tu as raison, pardonne moi. Eh bien, je veille à ta sécurité.
_Ma…sécurité ? Mais pourquoi?
_Mais parce qu’une poupée devrait toujours être en sécurité.

Comment ne pas tomber amoureuse ? C’est donc ce que fit Rebecca. Elle tomba follement amoureuse de Steven, son second sauveur. Leur histoire dura un an et demi. Steven était toujours un chef de gang, dealeur de drogue et trafiquant d’armes. Il était dangereux et tuait sans pitié des gars d’autres gangs. Lorsqu’il y avait embrouille, il était toujours de la partie. Il aimait ça, c’était sa vie. Mais il aimait aussi Rebecca et c’est ce qui la perdu, la tué. Elle était son unique point faible et beaucoup de ses ennemis, l’ont remarqués. Pour l’atteindre lui, il fallait l’atteindre elle. Mais ce n’était pas facile, elle était mieux gardée qu’une forteresse. Mais un soir, deux hommes armés entrèrent chez Rebecca, qui était chez Steven, et enlevèrent sa mère. Lorsque la jeune femme apprit la nouvelle, elle supplia son petit ami de porter secours à sa mère. Horrifié que sa « poupée » et sa famille soient ainsi impliquées dans ses histoires, il regroupa sa bande et se rendit où il savait que se trouvait l’autre gang. Il s’agissait évidemment d’un piège visant à attirer Steven. Mais il n’en n’avait cure. Il voulait simplement réparer ce qu’il avait, involontairement, causé.
Lorsqu’ils arrivèrent, la bande de Steven fut encerclée par les ennemis et la mère de Becky, libérée. Les deux femmes pouvaient s’en aller. Avec l’aide de la mère de Rebecca, Steven parvint à persuader sa petite amie de s’en aller, pour se mettre en lieu sûr. Incapable de rentrer chez elle dans un moment comme celui là, la jeune femme alla se cacher derrière un mur à moitié détruit, pour observer la scène. C’est donc ainsi, après un quart d’heure de bagarres et de fusillades, que Rebecca vit son petit ami s’écrouler, une balle logée en plein ventre. Se libérant de l’emprise de sa mère, la jeune femme courut à la rencontre de Steven. Le silence était retombé sur les lieux. Les bagarres et les fusillades avaient cessés. L’homme à abattre était mort, ou bientôt, plus de raison de traîner donc. Le gang s’en alla victorieux tandis que les autres restaient figés de stupeur, devant leur chef qui semblait sur le point de mourir.
Arrivé à ses côtés, Rebecca prit sa tête pour la poser sur ses jambes et le supplia de ne pas mourir. Il ne pouvait pas faire ça. Pas à elle, pas à eux. Elle avait besoin de lui. Alors que la jeune femme pleurait et suppliait, Steven fit signe à un de ses gars de venir. Il demanda à ce qu’ils continuent de veiller sur Becky, tant qu’elle serait dans le Bronx, qu’elle le veuille ou non. C’est le sourire aux lèvres, malgré le sang qui en coulait, que Steven regarda pour la dernière fois, sa petite amie. « Sois toujours en sécurité, ma poupée », furent ses derniers mots. Ses derniers mots avant qu’il ne ferme les yeux, rende son dernier souffle et ne meurt. Avant que, complètement effondrée, Rebecca secoue son corps, refusant l’évidence. Il n’était pas mort, c’était impossible.
Pendant des jours, des semaines, la jeune femme resta enfermée dans sa chambre, refusant de s’alimenter. Jusqu’au moment où elle décida de mettre fin à ses jours. Elle allait mourir d’amour, comme sa mère le ferait un an plus tard. Pour ce faire, elle s’enferma dans la salle de bain, juste après le départ de sa mère qui allait travailler, et se trancha les veines. C’était radical. Elle voulait mourir d’amour c’était tout. Seulement, sa mère avait oublié quelque chose chez elles et revint donc dix minutes plus tard. Au passage, elle alla dans la chambre de sa fille pour s’assurer qu’elle allait bien. Elle la surveillait beaucoup, de peur qu’elle ne fasse une grosse bêtise. Ne la trouvant pas là, elle alla à la salle d’eau et toqua à la porte. N’obtenant pas de réponse, elle tenta d’ouvrir la porte, fermée à clef. Elle eut beau pousser de toutes ses forces, elle ne voulait pas céder. Elle eut donc la bonne idée d’aller chercher le motard chargé de la sécurité de Becky, ce jour là. Lui, n’eut pas trop de mal à forcer la porte de la salle de bain, qui céda sous ses massifs coups d’épaules. Ils trouvèrent donc Becky, pâle comme un linge, baignant dans son sang, sur le carrelage froid de la salle de bain.
Après trois semaines passées à l’hôpital à cause de sa perte de sang, mais aussi de poids, Rebecca put rentrer chez elle à condition de voir régulièrement un psychologue. De ces séances, la jeune femme ne garde qu’une phrase en mémoire « c’était là un suicide imaginaire ». Comme si ça n’avait pas eu lieu et que tout était dans sa tête. Ce psychologue ne fut d’aucune aide à Rebecca. En revanche, le chagrin de sa mère lui rappela qu’elle devait rester pour elle, qu’elle n’avait pas le droit de la laisser seule.


VIII- Jamais deux sans trois.
UC

IX - Avant de vivre il faut survivre.
UC

X - Quand on aime, on ne compte pas...le nombre de victimes.
UC

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Dernière édition par Rebecca C. Hemilgton le Mer 30 Déc - 15:47, édité 5 fois
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Pouvoirs, et maîtrise (pour les sorciers):: Contrôle la météo (maîtrise 80%) / télépathie avancée : lit dans les pensées et peut partager les siennes (maîtrise 95%) / Absorption de pouvoirs (maîtrise 80%).
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MessageSujet: Re: Une dangereuse fondatrice, rien que ça ?   Mer 9 Déc - 1:18

oh purée je m'emballe, je crois que je vais avoir besoin de 3 messages finalement (enfin mieux vaut prévenir que guérir)

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MessageSujet: Re: Une dangereuse fondatrice, rien que ça ?   

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Une dangereuse fondatrice, rien que ça ?

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